Un lien intergénérationnel

Je suis ravie de vous retrouver pour vous présenter un chouette concept, découvert il y a quelques mois, par le biais d’une émission tv, Mille et une vies.

Ce projet se nomme Grandmas Project et il mêle plusieurs valeurs qui me tiennent particulièrement à coeur comme le partage, la transmission, l’héritage, le savoir-faire, le métissage, la culture… le tout condensé avec amour.

Jonas Parienté (Chaï Chaï Films) a commencé à filmer en 2005 ses deux grands-mères : « Mémé », née en 1916 à Varsovie, et « Nano », née en 1933 au Caire. Toutes deux ont immigré à Paris dans les années 50.

Jonas voulait, à travers son film, questionner ce double héritage et c’est dans la cuisine qu’il a eu la possibilité de marier à merveille ces deux origines. Début 2013, lors d’une nuit d’insomnie, il réalise que son projet peut devenir une oeuvre collective : Recettes de grands-mères, partagées avec complicité aux petits enfants, pour raconter une histoire, une grande Histoire. 

Jonas appelle cela « le plus délicieux patrimoine de l’humanité' »

 

le concept

Le principe de Grandmas Project est une collection de films diffusés gratuitement sur internet, réalisés par des cinéastes du monde entier, suivant une simple règle de trois :

1. filmer sa propre grand-mère
2. en train de préparer une recette
3. dans un film de 8 minutes

Vous pouvez, à ce titre, découvrir le film de Jonas présentant Nano et sa Molokheya, qui paraît chaleureuse et accueillante. La recette semble à tomber !

Mathias Mangin nous fait voyager et nous transporte au Brésil pour découvrir sa grand-mère, Dona Rosa. Poétique, touchant et attendrissant

Irvin Anneix a filmé, quant à lui, sa Mamie Yoda. Attention Mamie décoiffe :)

Pour visualiser d’autres films, vous pouvez visiter le site du Grandmas Project ou aller directement sur la page Vimeo de Chaï Chaï Films

Pour découvrir le reportage de France 2, le lien est sur leur page facebook www.facebook.com/grandmasproject/videos/1753834388161881

En ce qui me concerne, si j’avais eu l’occasion de penser à cette initiative plus tôt, j’aurais beaucoup aimé filmer ma grand-mère italienne afin de connaître les secrets de fabrication de ses fameux raviolis. Elle, qui disait : « Viens tchoutchoune manger la Pastachoute ! »

Les souvenirs restent et peut-être qu’un jour, au détour d’une table, je retrouverai ces saveurs d’antan…

 

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